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Une girafe, c'est déjà pas courant sur internet. Et une girafe magique encore moins. Mais même magique, après quatre tours d'élections, elle n'a pu arriver qu'à cette conclusion :  décidémment la politique ne peut pas tout. Alors, que faire ? Vous, par exemple, que faites-vous ?

La petite histoire des partis

Jeudi 29 mars 2007 4 29 /03 /Mars /2007 19:01


Parce qu’il faut bien attaquer le cœur (du problème), aujourd’hui séance anatomie. Voilà qui devrait au passage satisfaire les fans de séries américaines (et vous verrez, y a du casting). Ma blouse d’interne étant au pressing, vous ne me verrez pas en tenue officielle. Désolée… D’autant qu’une girafe en blouse ça a méchamment du style. Cela dit, croyez moi, même sans l’uniforme, la girafe, ça s’y connaît à mort en anatomie.

Alors l’anatomie, c’est quoi ? L’anatomie, c’est « l’étude scientifique de la structure et de la forme des êtres organisés ainsi que des rapports entre leurs différents organes». Alléchant, hein ? Bon, je vous la fais plus simple sinon vous allez directement vous rendre aux urgences. Ce que je vous propose c’est de l’anatomie politique, c'est-à-dire l’étude du squelette des programmes dans lequel, comme des petits muscles et des petits organes, se réinscrivent ensuite toutes les petites propositions et toutes les grandes questions. Voilà donc ce que j’ai compris, avec mon cerveau de girafe, de la substantifique moelle des positionnements des trois candidats.

 

En trois lignes.
La structure anatomique de Madame Royal c’est l’ordre juste.
Celle de Monsieur Bayrou, c’est le rassemblement.
Et enfin, celle de Monsieur Sarkozy, c’est l’autorité et le mérite.

 

En trois paragraphes
L’ordre juste de Madame Royal repose sur les institutions sociales. La famille, l’école et l’emploi sont ainsi au cœur de son projet. Parallèlement, l’ordre juste c’est aussi une conception de la croissance reposant sur trois piliers : l’économique, la qualité sociale et le développement écologique. A la clé de cet équilibre, la confiance qui se fonde sur la sécurisation des salariés et par ricochet, la compétitivité des entreprises. Pour cela, la relance du dialogue social est un impératif. Et pour Madame Royal, cet impératif, seul le PS est en mesure de le satisfaire. A noter, le constat de départ se fonde sur la remontée des débats participatifs. Il présente deux  «souffrances» (liées entre elles) : d’une part, le chômage et la précarité ; d’autre part, l’insécurité et les violences. Dans la forme et à l’image de ce qui avait été mené par Clinton et Blair, Madame Royal pratique ce qu’on appelle la triangulation. Plutôt que d’affronter les thèmes de l’adversaire et dans le cas présent de la droite, elle se les réapproprie en disant qu’il y a des solutions de gauche considérant que ces problèmes sont en fait des problèmes de tout le monde. Et parallèlement, ça ne l'empêche pas de s’ouvrir à d’autres thématiques propres

 

Le rassemblement de Monsieur Bayrou est un rassemblement avant tout par opposition à deux camps, partant du constat que leur confrontation est la cause des difficultés de la France et suppose leur incapacité à les résoudre. Est mise en avant la volonté de sortir de l’enfermement et d’initier le changement. L’objectif est de former un gouvernement d’union nationale, sur un mode de fonctionnement inspiré de la IVème république. Prenant acte notamment de la dette et du déficit, François Bayrou se positionne comme un bon gestionnaire plutôt qu’un visionnaire (en témoigne la modestie du coût de son programme). Son livre projet « Projet d’espoir » met l’accent sur le rassemblement et rejette l’idée d’« un programme avec 1000 et une proposition ». Les quelques lignes directrices qui se dégagent sont alors issues du centre (comme la tradition d’attachement à l’Europe) de la gauche (comme la place centrale faite à l’éducation) et de la droite (comme son discours économique). Il considère ainsi que si l’économie échoue en France ce n’est pas parce qu’elle a trop de liberté mais parce qu’elle n’en a pas assez et que n’en ayant pas assez, il n’y a pas assez de confiance.

 
Monsieur Sarkozy fonde son programme sur les valeurs traditionnelles de la droite, en tête desquelles l’autorité et le mérite mais aussi l’effort, la récompense, le respect, l’autorité voire la fermeté. Face à certaines demandes de normes, il donne des repères. Droit dans ses bottes et dans ses valeurs, il marque un virage très à droite, même pour cette partie de la classe politique française. Le principe de son projet est de décliner ce corpus de valeur dans les différents sujets : société et sécurité («La meilleure des préventions c’est la menace de la répression»), immigration (choisie, et donc méritée, plutôt que subie), école (retour à l’autorité)… A souligner, le travail est avancé comme élément structurant de sa philosophie. Il lui permet de toucher au travers de l’ensemble la France qui travaille, les catégories populaires et les classes moyennes, qui avaient notamment manqué à Monsieur Jospin en 2002. C’est une segmentation distincte de celle de la précarité qui réunit outre les travailleurs pauvres, les chômeurs. Visant à ce que les gens vivent du produit de leur travail et non pas de l’assistanat, son projet donne une hyper-priorité à l’incitation à l’activité en laissant de côté le social un peu «assistantiel». Il propose ainsi de «travailler plus pour gagner plus », une proposition qui fait débat étant donné qu’il existe déjà aujourd’hui un contingent d’heures supplémentaires et qu'en outre la décision est généralement entre les mains de l'entreprise et non du salarié. Plus largement, l’objectif est de remplacer la logique du partage par celle de la croissance (l’un étant supposé exclure l’autre), considérant que distribuer une richesse qu’on n’a pas créée, n’a pas de sens.

 

En trois défis

Pour Madame Royal, le défi à relever est celui, difficile mais impérieux, qui a été posé le 21 avril 2002, à savoir définir une nouvelle voie pour le socialisme et surtout, la faire valider par les militants et électeurs. Si par la triangulation, elle mène d’ores et déjà sa campagne de manière très différente de celle de Lionel Jospin, le signe le plus distinctif est sa démarche participative dont l’objectif est de réconcilier les Français avec la politique en ajoutant à l’axe gauche-droite, un axe vertical (ce n’est plus le leader qui détient tout seul la vérité, les Français ont leur mot à dire).

 

Pour Monsieur Bayrou, au-delà du discours de rassemblement et de dénonciation du système de bipolarisation, le défi c’est de nourrir le contenu de son programme. Car rassembler certes mais dans quelle direction, ce n’est pas encore très clair. Est-il possible de rassembler des gens de gauche et de droite pas vraiment d’accord, dans un système démocratique qui repose sur l’alternance (qui permet de montrer son approbation ou sa désapprobation) ? Au-delà, une réponse doit être donnée au risque d’immobilisme et de moins disant lorsqu’on rassemble des partis d’inspirations aussi opposées.

 
Pour Monsieur Sarkozy, le défi objectif, c’est de faire accepter l’idée de rupture, mise en avant dans son slogan de campagne, alors qu’il est à la fois issu d’un gouvernement sortant et à la tête du parti de ce gouvernement. Le deuxième terme de son slogan (tranquille) vient en outre heurter ce qui fonde son positionnement. Nicolas Sarkozy est en effet l’un des rares leaders qui ne soit pas un « pur intellectuel » (sans contester son intelligence) mais plutôt un pragmatique, un homme d’action.

 

To be continued

Bon, ben voilà pour l’épisode pilote. Il est possible que certains personnages vous rappellent «Desperats Housewives», certains élements l’île déserte de «Lost» ou certains fonctionnements le monde pénitenciaire de «Prison Break». Cela dit, si vous attendez un peu vous aurez droit aux «Heroes» et à leurs super pouvoirs. A moins que vous n’espériez le retour de quelqu’un qui, lui, a déjà fait ses preuves au plus près des fonctions présidentielles… Jaaaaaaaaaack !!!!

Par la girafe magique - Publié dans : La petite histoire des partis
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Lundi 26 mars 2007 1 26 /03 /Mars /2007 10:50


Aujourd’hui, course de vitesse. Quand Nicolas Sarkozy cite Blum et Jaurès, que François Bayrou se prétend de gauche et que Ségolène Royal fait référence au Général de Gaulle, moi j’ai du mal à m’y retrouver. Heureusement, je ne suis pas la seule. Vrais et faux clivages, faux et nouveaux consensus, Le Monde (ce journal dont il faut quand même se méfier depuis qu’il n’est plus détenu par ses journalistes) a proposé une petite analyse de la question qui vaut la visite. Et c’est là que commence la course de vitesse, car pour faire ça gratos, il faut y aller tout de suite.

http://www.lemonde.fr/web/articleinteractif/0,41-0,49-887193@45-3212,0.html

 
Pour les moins sportifs, voilà une formule concentrée qui vous aidera à franchir les obstacles. Les quelques vrais clivages qui demeurent concernent : l’impôt, la sanction pénale, la fonction publique et l’immigration. Normalement, les explications sont presque évidentes tant ces clivages sont anciens pour ne pas dire ancestraux. Donc, on enchaîne.

 
Pour les faux consensus, il y a une valeur qui a drôlement la cote chez tout le monde et pourtant, les divergences sont énormes : la très tendance « valeur travail ». Promotion du volontarisme individuel et de l’effort récompensé pour M. Sarkozy avec l’objectif d’un contrat de travail unique (donnant des droits croissants aux salariés et en contrepartie, aux entreprises, une plus grande sécurité juridique pour licencier). Et pour Mme Royal, l’objectif d’étendre les 35 heures aux PME en évitant les effets pervers (comme la précarité accrue ou le pouvoir d’achat faible). A cela s’ajoute et c’est un signe distinctif, une politique très volontariste pour l’emploi jeunes (contrats aidés via les emplois tremplins).

 
La mixité sociale est aussi un faux consensus entre la droite et la gauche. La loi solidarité et renouvellement urbain (SRU) qui impose le quota de 20% de logement sociaux votée par la gauche est jugée coercitive et injuste par la plupart des membres de l’UMP. Les premiers estiment qu’il faut répondre aux besoins des plus démunis alors que les seconds considèrent, par exemple, que l’accession à la propriété des familles modestes devrait être prise en compte dans le quota de 20%.

 
L’école est le dernier gros faux consensus. Tout le monde se rassemble sur l’idée d’un système éducatif « de masse » organisé par l’Etat. Néanmoins, la droite estime que l’école coûte trop cher à l’Etat (M. Sarkozy proposant des professeurs moins nombreux mais mieux payés). Pour la gauche, l’éducation doit être considérée comme un « investissement » et rester une priorité budgétaire.

 
Voilà pour l’échauffement avant le sprint. Mais des haies à sauter, il y en a plein d’autres, bien évidemment, comme les faux clivages (retraites et sécurité sociale, Vème ou VIème République) ou comme les débats et batailles sans frontières (Europe, Décentralisation, Réchauffement climatique, laïcité…).

 

Très instructif en plus d’être sportif.


Par la girafe magique - Publié dans : La petite histoire des partis
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Mercredi 21 mars 2007 3 21 /03 /Mars /2007 22:03

Vous avez aimé les chiffres ?
Vous en voulez encore ? Et bien, désolée, je sais que cela va en décevoir beaucoup mais aujourd’hui ras le bol les chiffres. Aujourd’hui, c’est journée conte pour enfant. Et au programme, l’histoire des trois petits cochons dans une version assez personnelle. Déjà, j’ai dégagé le loup (je suis du genre sauvage comme girafe). Et ce, même si le chômage, la mondialisation ou le réchauffement de la planète ont fait des pieds et des mains pour avoir le rôle. Et puis, aussi, j’ai pris une fille dans le casting (solidarité féminine, peut être). Cela dit, non, elle ne s’appelle pas Ségolène. Mais pourquoi prendre une fille, alors ? Parce que ça fait le ménage une fois que les maisons ont été soufflées ? Non ! Parce qu’une fille, ça fait le lien. Entre les deux petits cochons. Allez, c’est parti !

A long time ago, in a far, far away galaxy…

 
Le premier des trois héros
Née en 1905 du rassemblement des partis socialistes français et de France, la SFIO (Section française de l’Internationale Ouvrière) est le mouvement qui prendra en 1969 le nom de Parti Socialiste. La justice sociale constitue l’un de ces principaux fondements et la transformation sociale sa principale mission. Avant son accession durable au pouvoir en 1981 (jusque là, il n'y aura fait que de "brèves" apparitions mais notamment marquante en 1936 avec le Front populaire), deux événements marquent son histoire. En 1920, le Congrès de Tours entérine la séparation de la famille socialiste en deux pôles (socialiste et communiste rallié au léninisme). En 1971, le Congrès d’Epinay marque le rassemblement de tous les partis de la gauche socialiste autour de François Mitterand. De 1920 jusqu’à 1981, le parti socialiste devra tenir compte de l’influence variable du parti communiste et sera marqué à la fois par son ascendance marxiste et de la pression du réformisme. Avec le rassemblement en 1971, le parti va se mettre en ordre de marche pour atteindre la victoire en 1981, puis en 1988, non sans avoir laissé quelques plumes avec la période de rigueur (à partir de 1983) et la première cohabitation (de 1986 à 1988). De la même manière, le deuxième septennat de François Mitterand s’achèvera par une seconde cohabitation (1993 à 1995). Après la défaite de 1995, le parti reviendra au gouvernement de 1997 à 2002, à la faveur d'une heureuse dissolution parlementaire. Au lendemain des 5 années de gauche plurielle, l’échec foudroyant de 2002 viendra poser, parmi tant d’autres, la question des nouveaux défis du parti, du renouveau de ses idées à sa capacité de rassemblement. Si le parti remporte en 2004 la victoire lors des élections régionales et cantonales puis lors des élections européennes, le Non au référendum européen sera durement ressenti. A partir de 2005, la parti s’engage dans des auditions et réflexions avec la «société civile» en prévision de son projet. Après les élections internes fin 2006, il désigne Ségolène Royal comme candidate socialiste à l’élection présidentielle.

A lire : histoire.parti-socialiste.fr/2006/07/11/le-socialisme-a-100-ans/


... Et ses deux comparses
L’histoire de l’UDF et celle de l’UMP sont intimement liées. A son arrivée à l’Elysée en 1974, le centriste Valéry Giscard D’Estaing nomme comme premier ministre, Jacques Chirac, représentant des gaullistes. Celui-ci l’a aidé à accéder à la présidence et le parti gaulliste est majoritaire au sein de l’assemblée nationale, que le nouveau président a choisi de ne pas dissoudre. En 1976, Chirac quitte Matignon en claquant la porte et fonde quelques mois plus tard le RPR, Rassemblement pour la République. Héritier de l’ancien parti gaulliste, le RPR sera à la fois entièrement dévoué à la conquête du pouvoir élyséen par son fondateur et clairement anti-giscardien. En 1978, Giscard D’Estaing crée l’UDF, Union de la Démocratie Française, union des partis alors majoritaires hors RPR. Conglomérat de notables, ce dernier peine à s’imposer face à une organisation politique organisée au service d’un seul homme. Si dans l’opposition à partir de 1981, les deux partis feront front, le RPR continuera de conserver son'ascendant sur l’UDF. En 1995, la candidature d’Edouard Balladur, issu du RPR mais soutenu par l’UDF, face à Jacques Chirac attisera les tensions. Après la réélection de Jacques Chirac en 2002, le RPR et deux tiers de l’UDF se fondent dans une même formation l’UMP, Union pour la majorité présidentielle devenue Union pour un mouvement populaire. Ce dégraissage de l’UDF accélèrera la tactique de construction d’une force politique centriste indépendante autour de son président François Bayrou.

L’UMP est l’héritière du RPR, Rassemblement pour la République fondé en 1976 et lui-même descendant du gaullisme. Issu des mouvements de la résistance à la fin de la seconde guerre mondiale, le gaullisme prône un état autoritaire, centralisé mais qui repose sur l’adhésion populaire et défend l’indépendance nationale. Avec le RPR, le gaullisme devient un parti conservateur assez classique, même si son discours idéologique variera en fonction des circonstances (approchant le nationalisme anti-européen en 1978, optant pour une tendance très libérale de 1986 à 1988, revenant à une politique plus modèrée voire centriste en 1993, faisant campagne avec des thématiques plutôt de gauche comme la fracture sociale en 1995, mixant libéralisme et conservatisme ensuite). Au moment de sa fusion au sein de l’UMP, le RPR est un parti très composite : gaullistes «traditionnels», néo-gaullistes post-pompidoliens, libéraux, conservateurs voire centristes, gaullistes «de gauche» et souverainistes. A sa création, l’UMP réunit alors principalement trois familles de droite : les gaullistes, les libéraux et les centristes. Au pouvoir entre 2002 et 2007, l’UMP devient aussi progressivement et à l’image du RPR en son temps, une organisation au service d’un homme, Nicolas Sarkozy.

A lire : www.u-m-p.org/site/index.php/ump/l_ump/notre_histoire

 
Officiellement créée en 1978, l’UDF s’est construite autour du slogan «social, libéral et européen», alors en refus du programme commun de la gauche et du gaullisme. L’UDF est l’héritière d’une multitude de familles de l'humanisme social et européen, des formations centristes allant radicaux aux chrétiens-démocrates en passant par les indépendants. Si, sous la IVème République, toutes ont participé aux gouvernements, elles ne sont jamais parvenues à contribuer à l’établissement d’un régime stable, les questions de l’enseignement privé et de la laïcité notamment, les ayant toujours séparés. Au moment de la création de la Vème République, ces partis se sont rassemblés en opposition au parti gaulliste et autour de points communs : l’Europe et l’atlantisme. Après une période difficile au cours des années 1980 et 1990, l’UDF tente le pari de l’autonomie. A la suite des élections régionales de 1998, sa principale composante, le Parti Républicain renommé Démocratie Libérale et dirigé par Alain Madelin quitte l'UDF. Refusant toute compromission avec l'extrême droite et notamment l'élection de certains candidats UDF avec les voix du FN, François Bayrou prend alors la tête de l’UDF affaibli. En 2002, avec le refus de Jacques Chirac réélu de constituer une large coalition à partir de l'UDF et
le ralliement d’une majorité de ses membres à l’UMP, l'UDF poursuit dans sa volonté de s’émanciper de la logique majoritaire du fonctionnement de la Vème République.

A lire : www.udf.org/connaitre/histoire.html

 
Sympa comme histoires, hein ? Mais je vous sens un peu déçus. Vous auriez peut-être préféré la véritable histoire des trois petits cochons ? Ou tout du moins, la version qui se colporte chez les girafes ? Je ne suis pas sûre, en fait. Vous auriez trouvé ça caricatural, non, si je vous avais raconté l’histoire du petit cochon révolutionnaire qui s’embourgeoise et de la fille qui s'émancipe et demande le divorce au petit cochon responsable pour pouvoir rêver tranquille à un faux rebelle qui veut même pas d’elle. Non, c’est vraiment pas une histoire pour des adultes, ça. Mais au fait, vous n’auriez pas croisé Dark Vador, Luke Skywalker ou La Princesse Leia ?


Par la girafe magique - Publié dans : La petite histoire des partis
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